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course à pied

Salut à tou.te.s, aujourd’hui on est au mois de Septembre et je vais donc fixer mon deuxième défi : Je vais facilement courir en endurance fondamentale 4 fois par semaine pendant 1 heure. En effet l’endurance fondamentale permet de se bâtir une très bonne base au niveau des muscles des jambes et des cuisses.

 

Je reviendrai dans un prochain article à propos de l’endurance fondamentale.

 

Mais avant tout, revenons sur l’écriture de ce défi. Noter que je me suis inspiré d’Alexis Santin qui commence chaque objectif par « Je vais facilement … ». D’ailleurs, je vous conseille ce blog (nouvelhomme.fr) qui m’est source d’inspiration et de motivation 🙂

 

Pourquoi ce défi ?

J’ai choisi de faire un défi sportif. Car dans moins d’un mois, je vais courir le 20km de Paris (plus précisément le 8 octobre) ! Ce défi me permet d’améliorer mon discipline, ma régularité. En effet, j’ai promis de courir 4 fois par semaine. La question que je me pose est le suivant :
Suis-je capable de courir 4 fois par semaine lentement pendant 1 heure ?

 

De plus, courir pendant 1 heure (ou plus selon mes envies) est difficile pour moi en ce moment. Je sais que je peux courir un 20km. Mais ça m’arrive aussi de m’arrêter prendre une pause de 3 minutes aussi, surtout au début de course. Pour courir de façon continue pendant 1 heure (voire 2 heures), c’est surtout une question de mental et de concentration (les anglo-saxons utilisent le mot « focus »).

 

Et enfin, courir en endurance fondamentale permet de perdre rapidement du gras. J’ai vraiment besoin de le perdre ce satané de gras abdominale (pour vivre plus longtemps et construire un lifestyle de sportif !).

 

Comment je vais suivre mon défi ?

C’est simple, j’utiliserai mon calendrier et je cocherai les jours où je cours.

 

J’ai promis de courir 4 fois par semaine. Pour facilement réaliser ce défi, je vais courir avec envie à l’heure du déjeûner dans mon lieu de travail. Et oui, je vais par cette occasion pratiquer le jeûne intermittent, c’est à dire que je vais commencer mon déjeuner vers 13h30 ou 14h.

 

 

 

 

J’ai échoué mon défi #1. En effet, je m’étais lancé un défi il y a un mois : manger plus de produits frais et stopper les aliments industriels. Résultat : j’ai échoué ! Bien que j’ai augmenté mes portions de légumes (et bio en plus !), je me suis aussi nourrir en alimentation industrielle, en particulier j’ai beaucoup mangé de desserts (brownies, cookies …).

Voici les 3 raisons de mon échec :

 

Raison 1 : J’ai échoué mon défi car je n’avais pas de DISCIPLINE

Certes, j’ai publié publiquement mon défi sur Facebook et cela a été très bien accueilli. Mais quand on se lance un défi sur une plage de temps conséquente, il est nécessaire de suivre ce défi chaque jour, À LA TRACE ! Et ça, je n’avais pas pensé, jusqu’à aujourd’hui. Si vous souhaitiez suivre le défi jour par jour, l’idéal est d’utiliser un calendrier comme vous pouvez le trouver ci-dessous.

Calendrier 2016

 

Moi, je sais que je ne suis pas assez discipliné pour communiquer jour après jour de l’avancement de mon défi. Mais j’y travaille 🙂

 

Comment être plus discipliné ? En prenant son temps chaque jour, en tenant un journal de bord.

 

Raison 2 : J’ai échoué mon défi car je n’avais pas de la VOLONTÉ : Socialement, il est difficile de dire non

Je m’explique. Quand t’es cadre et que t’as un salaire correct, les gens trouvent ça normal d’aller « se faire plaisir » par exemple le midi à la cantine. Généralement, ils se récompensent de leur travail du matinée en prenant du Steak-Frite (le classique). C’est ce que j’appelle la gratification immédiate, et la gratification immédiate à long terme nous rend malade, en moins bonne santé. Il existe une autre type de gratification appelée la gratification différée : cela consiste pour moi à ne pas manger le midi pour pratiquer du running à côté de mon lieu de travail. À long terme je serai récompensé par une meilleur forme, l’apparition des abdos en V et tout ci et tout ça !

 

Habituellement c’est ce que je fais. Une exception : le vendredi je mange aussi à la cantine avec mes collègues, afin de ne pas me faire passer pour un mec « bizarre » et de me sociabiliser ! Et il m’arrive aussi de craquer durant un vendredi …

 

C’est une question de VOLONTÉ ! Chaque jour, on est confronté à des obstacles. Et comme je souhaite créer un lifestyle de ouf, je me dois de sortir du lot et non tomber dans la normalité que les autres empruntent.

 

Raison 3 : j’ai échoué mon défi à cause d’un manque d’OBJECTIF clair et précis

Quand j’ai lancé ce défi, j’étais en mode « le mec qui a réalisé le défi de ne pas prendre 1 seul aliment industriel, il a quand même perdu 7 kg ». Sauf que moi, je n’avais pas de poids à perdre. Ou du moins, je n’en savais rien !

 

Un défi, pour qu’il soit réussi, doit être écrit avec des chiffres. En clair, dire que je vais « manger plus de légumes frais et stopper la nourriture industrielle » n’est pas clair

 

Pour mes prochains défis :

  1. Je décrirai mes objectifs avec des chiffres (raison 3)
  2. Je décrirai pourquoi je souhaite partager et réaliser mon défi (raison 2).
  3. Enfin je communiquerai chaque semaine l’avancé mon défi (raison 1). Je noterai tout ceci dans mon carnet de bord.

 

Pour les lecteurs, avez-vous une idée de comment je devrais décrire mes prochains objectifs ? Dites-moi tout en commentaire ci-dessous !

Aujourd’hui, je vais vous parler de ma première course officielle, le 20km de Bruxelles que j’ai réalisé en 2h18 (et oui, j’ai préféré faire un 20km au lieu d’un 10km car pour moi c’était plus challengeant !). Ce fut une première très difficile, et voici mon récit :

 

Ma préparation

Bruxelles est une ville que je connaissais déjà, j’ai passé 1 an là-bas pour mes études d’ingénieries, mais je n’ai jamais couru à Bruxelles même. C’est pourquoi j’ai choisi ce lieu pour ma première participation à une course officielle. De plus, j’ai des connaissances en Belgique et à Bruxelles.

 

Je me suis inscrit vers le mois de mars par un coup de tête (et aussi pour revoir des potes là-bas) et du coup je n’avais que 7 semaines pour m’y préparer. Je savais que je pouvais tenir 1h de course sans m’arrêter mais je ne m’y forçait pas.

 

Pour ma préparation, j’essayais de courir 1 midi sur 2 entre 8 et 10 km et le samedi j’essayais d’allonger mes distances.

J-1 : Arrivé à Bruxelles (28 mai 2016)

À midi, je prends mon train Thalys à Gare du Nord avec mes tomates-cerises et mes 6 bananes. Ce train ne prend que 1h22 pour faire le trajet Paris-Bruxelles, c’est super rapide ! Du coup, j’arrive à 14h à Bruxelles (Gare du midi) et je mange dans un restaurant végétarien au alentours de 15h. Je retire mon dossard au alentour de 17h après 45 minutes de marche (de Gare du midi à Parc du Cinquantenaire, en passant par la Grand Place) et sous un soleil écrasant 🙁

#banane et #tomate-cerise
#banane et #tomate-cerise

J’obtiens le dossard 38125, et je suis dans le bloc 6, le bloc des débutants c’est-à-dire les personnes qui prévoient de finir le 20km en plus de 2h15.

 

Je finis ma journée dans un restaurant libyen (tartine d’avocat si mes souvenirs sont bons) en regardant le match Real Madrid vs Atletico Madrid car c’était la finale de la Ligue des Champions.

 

Jour J : la course (29 mai 2016)

Je me réveille vers 5h pour manger mes 4 bananes restantes pour me recoucher direct. Et je me réveille pour de bon à 7h30. Je me dirige à 8h vers le Parc du Cinquantenaire où a lieu le top départ du 20km de Bruxelles.

 

J’arrive vers 8h30 à Parc du Cinquantenaire. Comme c’était ma première compétition de course à pieds, je ne savais pas où se trouvait le vestiaire. Heuresement l’organisation était au TOP ! Le départ était donné à 9h30 pour les personnes handicapées puis à 10h pour les athlètes de très haut niveau.

 

L’athlète qui a fini en premier a réalisé le 20km de Bruxelles en 59 minutes !!! Pendant ce temps, je n’étais pas encore parti (le bloc 6) ainsi que les personnes du bloc 5.

 

Le départ est lancé à 11h15 pour le bloc 6 par des feux d’artifices !

 

Mes 10 premiers km

Pour cette course, j’avais prévu ma grosse bouteille d’eau d’1 litre mais je l’ai oublié au vestiaire. Du coup, avant le départ j’ai pris une bouteille d’eau remplie de moitié par terre (à ne jamais faire ça !).

 

Les 6-7 premiers km étaient agréables. Il y avait des monuments à regarder comme le palais royale ou le palais de justice et la course se déroulait au sein de Bruxelles. Vers le 8e km, on se dirigeait vers le bois de Cambres, magnifique endroit où il y a des lacs : un endroit idéal pour faire son jogging si vous êtes à Bruxelles.

 

Je réalise un chrono de 1h01 pour mes 10 premiers km.

Tête de winner :) :) :)
Tête de winner 🙂 🙂 🙂

 

Mes 10 derniers km

Vers le 11e km, on se trouve en dehors de Bruxelles. Vers le 12e km, il y avait une grosse montée mais ça allait pour moi. Enfin c’était ce que je croyais.

 

Vers le 13e, j’ai subi un coup d’arrêt ! Je ne pouvais plus courir, surtout parce que je voyais les restes d’oranges par terre. Et l’odeur que dégageait l’orange me rendait super faim ! J’ai donc marché, marché. Puis vers le 14e km, je trouve mon bonheur : une fille me distribuait des bananes, j’ai donc pris 2 bananes que j’ai avalé d’un coup sec !! J’ai aussi récupéré 2 quartiers d’orange que j’ai avalé avec leur peau ! Je pouvais recommencer à courir. Mais depuis mon gros temps d’arrêt, je ne pouvais plus courir sans m’arrêter, j’avais pris un coup au moral … Le pire c’est que tu voyais une centaine de personnes (voire plus) qui te dépasse alors que je les avais dépassé avant.

 

Ma course continuait péniblement car j’avais encore faim et soif et surtout parce qu’il y avait des descentes (qui me gènent énormément) et des montés. À partir de la 17e km, je suis allé au mental. Et à la 19e km, j’ai accéléré mon tempos et j’ai fini quasiment en sprint :).

 

Conclusion

J’ai fait mon premier 20km en 2h18. J’étais satisfait de moi car j’avais prévu un temps au alentour de 2h20. Mon prochain objectif est le 20km de Paris qui aura lieu le dimanche 9 octobre et je le finirai en moins de 2h10 (enfin j’espère).

 

Le bilan d’après-course est le suivant :

  • 7 semaines de préparation n’est pas suffisant pour un 20km. Surtout que je n’ai pas réalisé ma plus sérieuse préparation pour une compétition.
  • J’étais souvent gêner par des ravitaillements en eau (La technique ici est de ne pas aller vers la première personne qui te tend la bouteille d’eau mais de continuer encore 50m avant d’aller prendre la bouteille d’eau).
  • J’ai eu une grosse fringale vers le 13km. Je ne m’y attendais pas. Pour ma prochaine course, j’investirai en abricots secs (que je mangerai vers le 12km).

 

Voilà pour mes souvenirs du 20km de Bruxelles. En commentaires, que faites-vous pour ne pas avoir faim pendant une course longue ?